mardi 14 juillet 2026

Les Griffes de Caym chroniqué par Jean-Pierre Andrevon

 La lettre de l'écran fantastique du samedi 11 juillet parle des GRIFFLES DE CAYM de Nicolas Pagès :

Agent spécial de “l’Organisation”, dirigée par Milora, dit la vieille chouette, et Anissa, dit Mamie Momie, Galen est envoyé à la Nouvel-Orléans pour enquêter sur un trafic de drogues ayant lien avec le Vaudou, et dirigée par un marchand d’art lituanien, Vitaly Kasputis. Seulement, aussitôt arrivé, il disparait. Le remplace pour savoir ce qui s’est passé, Frank Liberatore, autre agent moins malléable, qui se fait accompagner malgré lui par son ex-petite amie, Nina. Et les voilà plongés dans les bayous qui deviennent vite un Enfer.

Démarré avec tout ce qu’il faut d’action et de couleur locale, Les Griffes de Caym, signé Nicolas Pagès, pourrait être un de ces polars classiques où l’on se contente de se tirer dessus. Sauf que deux éléments viennent perturber ce schéma : et d’un, l’organisation n’emploie que des médiums, dont Frank luimême, qui reste ainsi en contact par l’esprit avec ses employeuses et peut pénétrer la pensée de qui l’approche ; et quant au fameux Vitaly, il abrite un esprit malfaisant, le Caym du titre, qui parasite sa main gauche hideusement déformée. Une cérémonie sacrificielle vaudou où intervient le Baron Samedi déformée. Une cérémonie sacrificielle vaudou où intervient le Baron Samedi lui-même sera le point d’orgue de cette aventure rondement menée, où l’on pourra tout de même reprocher à l’auteur d’en faire un peu trop pour être totalement crédible. En visant une adaptation télévisuelle ?


JEAN-PIERRE ANDREVON



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